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Comment Nouer un Mariage en Islam ? Naka Laniouy Takké Seuy

Posté par: Asfiyahi .Org - Daara Serigne Mor Diop| Samedi 15 septembre, 2012 12:12  | Consulté 20905 fois  |  47 Réactions  |   
ASFIYAHI.ORG - La procédure de demande en mariage est un acte essentiel car s'il n'est pas fait selon les normes islamiques, il peut générer une situation illégale. En effet, lorsque le mariage n'est pas contracté selon ces normes, les mariés vivent juridiquement (selon la charria) une situation de concubinage et d'adultère, même si l'erreur n'est pas intentionnelle. Il y a beaucoup de formules pour nouer un mariage. Nous vous en proposons une claire et simple et qui réunit toutes les conditions de validité du mariage.

Nouer un Mariage 1) Que doivent dire les parents ou tuteurs qui demandent la main d'une fille pour leur fils ? 
D'abord, il doit adresser ses louanges à DIEU et ensuite prier sur le Prophète (Paix et salut sur lui) : 
- Réciter la Faatiha : 1 ou 3 fois 
- Ensuite Salaatou Ala Nabi : 1 ou 3 fois (par exemple Salaatoul Faatihi) 
- Puis on formule la demande, comme suit : 
Supposons qu'un tuteur du nom de Babacar demande pour son fils ou neveu Omar la main de Seynabou, fille ou nièce de Serigne Malick, pour une dot ("diour" en ouoloff) d'un montant de 5 000 Francs CFA ("Diouni"). 
Babacar va s'adresser à Serigne Malick en ces termes (en Ouoloff) : 
"Serigne Malick, mangui niaanal Omar, Seynabou, ci faratasse Yalla ak sounasse Yonènté bi (sallal laahou aleyhi wa salam) ci diourouk diouni, té lepp tèewe na" (diour=tiane=dot). 

Traduction en français : 

" Serigne Malick, je vous demande Seynabou en mariage pour Omar, suivant la loi divine et la pratique de notre Prophète (Sallal Laahou aleyhi wa salam), la dote fixée à 5000 F étant entièrement versée". 
2) Serigne Malick répond en ces termes 
- Faatiha 
- Salaatoul Faatihi (ou autre Salaatou Ala Nabi) 
"Serigne Babacar, maye naa Omar, Seynabou ci faratasse Yalla ak sounasse Mouhammad (S.A.S) ci diourouk diouni, té lepp tèewe na". 
Traduction en français : 
" Serigne Babacar, j'ai donné Seynabou en mariage à Omar suivant la loi divine et la pratique de notre Prophète (PSL), la dote fixée à 5000 F étant entièrement versée". 
3) Serigne Babacar répond : 
"Nangoul naa ko" (j'accepte au nom de Omar). 
Précision : Serigne Malick le "donneur" ne doit pas dire : 
* "maa ngui laye maye" 
* ou "dinaa la maye" 
Il ne doit exprimer l'acte de donner ni au présent ni au futur. Il doit l'exprimer en utilisant une forme passée : 
* "maye naa ko". 
Ce faisant il doit obligatoirement préciser le montant de la dot. 
4) L'imam enfin lit le sermon (Khoutbeu) qui en fait, est un "discours-prière" : 
- de louange à DIEU 
- de prière sur le Prophète (PSL) 
- de précision de la dot 
- de prières de bénédiction pour les mariés, les témoins, et l'assemblée. 
Précisons que si la procédure décrite ci-dessus est respectée, le mariage est noué même sans le khoutbeu de l'imam. 

Voici la transcription d'un modèle de khoutbeu : 

"Al hamedoulil Laahi Lezii ahallane-nikaaha wa harramass-ssifaaha Soummass-ssalaatou wass-ssalaamou alaa Rassoulil-Laahi Amaa bahdou : Fa innii aqhoulou bahdate-tabarrouki bi bismil-Laahir-Rahmaanir-Rahiimil Hamedoulil Laahi Rabbil aalamiine ar-Rahmaanir-rahiime maliki yawemid-diine ; Iyyaaka nahboudou wa iyyaaka nasta-iine, *Ouch-hidou Laaha alezii qhaala fii kitaabihil maknouni :"Chahidal Laahou annahou laa ilaaha illa Houwa wal malaa-ikatou wa oûloul - ilmi qhaa-imane bil qhisthi" Wa ouch-hidoukoum yaa djama-atal mouslimiina bi annii zawwadjetou :- (nom du mari) (nom de la femme) - bi sadaaqhine qhaderouhou (ici dire le montant de la dot en arabe ou carrément en ouoloff) - bi fardil - Laahi wa sounnatir Rassoûlihi, wa haaza bi-izeni waliyyihimaa ; fa imesaakoune bi ma(h) roûfine awe tassriihoune bi ihsaanine Djama-al-Laahou chamelahoumaa bil khaïrii war-rizeqhi wa chamelanaa bi barakati : Ihdinass-ssiraatal moustaqhiima, Siraatal leziina ane-ameta aleyhim ghaïril maghdoubi aleyhim walad-daaliine Aamine". 

Puis Salaatoul Faatihi (ou un autre salaatou Ala Nabi). 

Quelques avantages liés au mariage 

B.1 - L'intention : Yééné 
En toutes choses, l'islam privilégie l'intention ; elle conditionne la portée des actes que nous réalisons ; le mariage n'échappe pas à la règle. 
Quelle intention le musulman doit nourrir afin d'établir l'acte de mariage sur une base profitable ? 
D'abord : 
1) "Yééné sèye, nguir topp sounna Yonente bi sallal Laahou aleyhi wa sallama (s.a.s). On se marie parce que le Prophète l'a fait et c'est lui qu'on nous a demandé d'imiter (c'est notre modèle de comportement). Et le mariage est une forte recommandation du Prophète. 
2) "Yééné sèye, nguir bagna moye Yalla" On se marie pour éviter de commettre l'adultère. 
3) "Sakou doom diouye toudd Yalla ci adina" On se marie avec l'intention d'avoir des enfants qui seront éduqués dans l'islam, et qui par conséquent adoreront DIEU sur terre. 
4) "Yééné Yokk khéétou Yonenté bi (s.a.s)" Participer à l'accroissement de la communauté musulmane (la Oumma). 
Si l'intention est formulée (même intérieurement) de cette manière, (les 4 éléments ci-dessus) le mariage ne sera que bénéfice, Inchaa - Allah. 
B.2 - Quelques avantages liés au mariage 
1) Deux rakas d'un homme marié valent 70 fois plus que 2 rakas d'un célibataire. 
2) Certains péchés ne sont pardonnés que dans le cadre du mariage. 
3) Le mariage c'est la moitié de la religion d'après le Prophète (S.A.S). 
4) Le mariage est une source de weurseuk (ressources, bienfaits...) 
5) Quelqu'un qui se marie bénéficie de la garantie divine contre la fornication. 
6) Toutes les fois que les mariés se touchent (même si c'est une simple poignée de mains), DIEU : 
* leur pardonne 50 péchés, 
* leur inscrit 50 tiyaabas (bienfaits), 
* les élève de 50 daradias (degrés). 
7) S'ils s'embrassent (joue contre joue), DIEU : 
* leur pardonne 200 péchés, 
* leur inscrit 200 tiyaabas (bienfaits), 
* les élève de 200 daradias (degrés). 
8) Un rapport sexuel légal est supérieur en tiyaaba à 1 aumône constituée d'or. 
9) Lorsqu'on se lave (grand lavage - sangu sett) après les rapports sexuels, le bénéfice (tiyaabas) qu'on en retire est le suivant : DIEU vous inscrit les bienfaits de quelqu'un l'ayant adoré durant toute une année et cela pour chaque cheveu (tiyaaba diaamou Yalla ate pour karaw gounek). 
Le bénéfice lié au grand lavage est supérieur au bénéfice résultant d'une aumône de 1000 moutons, 1000 boeufs, 1000 chameaux. 
10) Toute musulmane mariée qui tombe enceinte a les bienfaits d'un shahid (martyr dans l'islam). 
11) De même pour chaque douleur liée ou provoquée par la grossesse, elle est considérée comme ayant affranchi un esclave (gorel nga diaam). 

12) Enfin elle est considérée durant la grossesse comme quelqu'un qui a passé son temps à : 
* jeûner en permanence, 
* prier en permanence, 
* faire la guerre sainte. 
13) Si la femme fait un avortement, elle aura en compensation de cet enfant perdu une place au paradis. 
14) Si la femme accouche, elle est lavée de tout péché. 
15) Lorsqu'elle allaite son enfant (au sein bien entendu), pour chaque tétée, elle est considérée comme ayant affranchi 10 esclaves en vue de l'agrément de DIEU. 
16) Si l'enfant est sevré, tous les péchés de la maman sont pardonnés. 
17) Si elle est décédée au cours de l'accouchement, le paradis lui est garanti. 
18) Assister son mari (liguéyeul sa dieukeur) est supérieur en bienfaits au fait de donner en aumône l'équivalent de toutes les richesses du monde (moo eup yoolou sarakhé adina ak li ci biir) 
19) Le simple fait de regarder aimablement son mari équivaut à glorifier Dieu (sabaal Yalla) 
20) L'agrément du mari entraîne celui de Dieu. 
21) Tout franc ou dirham donné ou toute dette pardonnée (au bénéfice du mari) équivaut aux bienfaits obtenus en effectuant un pèlerinage et une oumra agréés. 
22) Le simple fait de servir à manger à son mari équivaut en bienfaits à faire le pélerinage et la oumra. 
23) De même lorsqu'une femme offre un habit à son mari, elle est considérée comme ayant effectué le pèlerinage et la oumra. Cela équivaut également à un an d'adoration décompté pour chaque cheveu du mari. Donc autant d'années décomptées que de cheveux. 
24) Préparer soi même à manger à son époux correspond en "tiyaabas" aux bienfaits découlant d'une mort pour la cause de DIEU (martyrs dans la vie de DIEU, "yoolou kou déé ci jihaad"). De même, une telle épouse n'entrera jamais en enfer (sa yaram haram na safara). Enfin DIEU désignera 1000 anges qui demanderont pardon pour votre compte. 
25) De même : 
* footeul sa doome (laver le linge de son enfant) 
* niaw sa mboubou doome (coudre ses habits) 
* liguéyal sa doome (s'occuper de son enfant) 
tous ces actes constituent un mur entre elle et l'enfer et seront considérés comme un combat dans la voie de DIEU (jihaad) au cours duquel on meurt martyr (shahiid). 
26) Si l'homme fait montre de patience vis à vis de sa femme (mougnal sa diabar) : 
* DIEU lui pardonne 200 000 bakar (péchés) 
* lui inscrit 200 000 tiyaabas (bienfaits) 
* l'élève de 200 000 daradias (degrés) 
* le préservera du feu de l'enfer (goré ci safara) 

Le divorce 

Parler de mariage amène forcément à évoquer son autre face : le divorce. Parmi les actes licites, celui que DIEU réprouve le plus c'est le divorce (Hadice du Prophète). 
L'islam permet le divorce mais ne l'aime pas. Il a par conséquent fixé une procédure par laquelle il faut passer s'il n'y a aucune possibilité d'entente sous peine d'encourir la colère de DIEU et sous peine d'être dans une situation juridique (au sens charria du terme) confuse et pouvant engendrer des conséquences graves. 
La règle est la suivante : 
Lorsqu'on veut divorcer, l'islam recommande aux "candidats" de procéder par étapes, 3 étapes exactement. 
La charria vous autorise à vous séparer (divorcer) : 
-> 1 fois sans que le mariage soit définitivement rompu 
-> puis une 2ème fois avec la même flexibilité, c'est à dire sans que le mariage soit cassé définitivement. 
-> mais si vous vous séparez une 3ème fois, le mariage est rompu définitivement avec la sanction suivante : si l'homme veut reprendre sa femme, ce n'est possible que si la femme s'est remariée avec quelqu'un d'autre et se retrouve divorcée. 
C'est cette situation qu'on appelle "BAHDA ZAWDJI". Elle obéit cependant à un certain nombre de règles ou "chartes" très précises. 
Revenons sur la procédure : pour que les 2 premières séparations puissent être valables et ne pas correspondre à une rupture définitive, il faut respecter les conditions ci-après : 
1) L'intention 
Il faut nourrir une intention "suspensive" : divorcer dans l'intention d'éduquer (faire prendre conscience) sa femme "fassé nguir yarr sa diabar". 
2) Les termes 
Dans le rite de l'imam Malick, on ne peut pas utiliser n'importe quelle expression pour divorcer. On doit dire : 
"Fassé naa la " (Je te répudie) ; 
et non pas : 
- "maye naa la sa baat" - littéralement cela peut se traduire par : (je te redonne, je te rend ton "cou"), 
- "Def naa la ni sama ndèye" (je te considère maintenant comme ma propre mère). 
Ces 2 dernières expressions rompent définitivement le mariage sans transition. Une fois qu'on dit ces paroles, il faudrait que votre épouse répudiée, divorcée, se remarie dans des conditions précises pour que vous puissiez envisager de la réépouser. 
3) Le délais 
Si vous répudiez votre femme avec une intention suspensive, 2 cas de figure se présentent à vous : 
1er cas : 
- Si vous regrettez votre geste ou en tout cas vous voulez revenir sur votre décision, vous pouvez la reprendre sans formalité particulière, à une condition : 
Vous devez la reprendre avant l'expiration d'un délai appelé "IDDA". C'est à dire une période de 3 cycles menstruels où la femme voit ses règles 3 fois. 
En moyenne c'est un délai de 2 à 3 mois. Pendant ce délai la femme bien que divorcée ne doit pas quitter le domicile conjugal. 
2ème cas : le délai expire et vous voulez quand même la reprendre 
L'islam vous autorise à la reprendre même si le délai a expiré de plus de 10 ans ; mais contrairement au 1er cas de figure où la reprise se passe sans formalités, cette fois-ci vous devez la redemander en mariage à ses "Kilifa" comme lorsque vous la demandiez la première fois, donc donner à nouveau une dot ("Tianne")... 
Si vous reprenez votre femme (quel que soit le cas de figure c'est à dire à l'intérieur du délai de IDDA ou en dehors) vous avez "épuisé une cartouche". 
Si vous la répudiez une 2ème fois avec l'intention suspensive et les paroles appropriées (fassé naa la), il vous est encore possible de la reprendre dans les mêmes conditions décrites ci-dessus ("2ème cartouche épuisée"). 

Mais si vous la répudiez une 3ème fois, toutes vos cartouches sont épuisées. Vous ne pouvez la reprendre que si elle se remarie et se retrouve divorcée (BAHDA ZAWDJI 



ASFIYAHI.ORG AVEC DAARA SERIGNE MOR DIOP   
 L'auteur  Asfiyahi .Org
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Mots Clés: Nouer un mariage, Seuy, Divorce,
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Anonyme En Septembre, 2012 (12:03 PM) 0 FansN°:1
Merci. Tres instructif. Ma contribution qui n'est point une critique. A mon avis maye naa la sa baat = je te redonne ta parole, tu n'es plus sous ma responabilite, tu es libre etc.
Islam En Septembre, 2012 (12:17 PM) 0 FansN°:2
Jahdieuf thi lééral yi amatina solo.
Magui En Septembre, 2012 (12:47 PM) 0 FansN°:3
alhamdoulilah allahouwouma salli ala seydna mouhamed psl
Abdel aziz sow En Septembre, 2012 (13:47 PM) 0 FansN°:4
Que Dieu nous preserve du divorce.Amine
Lillois En Septembre, 2012 (14:06 PM) 0 FansN°:5
Merci pour tout ses rappels. Que le bon Dieu vous rétribue en bienfaits....Mais j'ai besoin de conseils.
Je pense nuit et jour a une femme. Elle est divorcee et a un enfant de 2 ans. Le problème est qu'elle est l'ex femme d'un copain.
Je trouve cette femme extraordinaire, sur le plan intellectuel et sur le plan religieux. Je vous dit sincèrement que je ne la regardait pas comme une proie quand elle était mariée( ni maintenant d'ailleurs)..Mais je rêvais d'avoir une femme comme elle, c'est a dire moderne, intello et en meme temps tres tres connaisseuse de sa religion. Aujourd'hui elle est "libre". Je rêverai de la courtiser, l'épouser, mais ma relation avec son ex mari qui est un bon copain a moi me bloque.... GAAYII KHÉLAL LENEMA WAY. et que dis la religion sur cette situation? DIEUREDIEUF
Anonyme En Septembre, 2012 (14:12 PM) 0 FansN°:6
JUSTE UNE QUESTION J'AIME UNE FEMME ET AVEC CES PARENTS ,ON NE PEUT PAS SE VOIR .EST CE QUE ON PEUT SE MARIER SANS AVERTIR CES PARENTS
Sahelienne En Septembre, 2012 (16:22 PM) 0 FansN°:7
vous avez dit en haut ke le mari pe repudier sa femme pour la punir, et si cete le cas contrair, ke doi fair la femm?
et si la femm ve divorcer parsk son mari la bat, linsult(saga ndeye)lhumilie et la trompe avec dautre femme, kest ce kell doi fair si le mari ne ve pa divorcer
NB: c la femm ki avai heberger son mari car il venai dun pays frontalier
Omar En Septembre, 2012 (16:58 PM) 0 FansN°:8
assalamou aleikoum war rahmatoullah.
ce qu'il faut préciser ici ce sont les obligations qu'il faut remplir pour que le mariage soit valide selon le rite malikite qui sont :
- la dot il faut qu'il y ait une dot
- un tuteur pour la mariée(kilifeu)
- les témoins
Si ces conditions sont réunies on peut meme célébrer le mariage dans une maison o une place publique ou ailleurs et ne pas aller à la mosquée.
Lillois-oci En Septembre, 2012 (17:34 PM) 0 FansN°:9
Mon ami Lillois, Vu de la religion, pour une femme divorcée il est souhaitable de se remarier le plus rapidement possible afin qu'elle ne soit pas tentée par la fornication et préserver sa dignité. Une femme libre (pas de wakhalé) devient evidemment courtisable. 2 choix s'imposent à toi, soit tu veux préserver sans risque ton amitié avec son ex mari, et tu abdiques, ou tu te dis cette femme peux être la femme de ma vie tu fais tout pour qu'elle devienne ta futur femme au risque de perdre ton amitié . Mais sache que si tu décides de la courtiser votre amitié va prendre fin du fait que son ex femme est la mère de son enfant et il va se dire tout se temps tu avais les yeux sur elle. Ce genre d'histoire je l'ai vécu avec 2 amis de mon papa. L'un a divorcé de sa femme et l'autre la remarié après 2 années. au début ce fut difficile ils ne se parlaient plus, mais au bout de 3 années après ils se sont réconciliés mais les lacunes restent ;-)
Anonyme En Septembre, 2012 (18:32 PM) 0 FansN°:10
Je ne suis pas sur mais je pense que la phrase:
"Def naa la ni sama ndèye" (je te considère maintenant comme ma propre mère).
Ces 2 dernières expressions rompent définitivement le mariage sans transition. Une fois qu'on dit ces paroles, il faudrait que votre épouse répudiée, divorcée, se remarie dans des conditions précises pour que vous puissiez envisager de la réépouser.

Porte aconfusion car il me semble astafiroulah si je me trompe que dans le coran il y a un verset qui interdit explicitement d'utilser la formule de la mere car c'est peche...
De nouveau j eprecise ce que je dis porte a verfication mais je crois avoir deja lu ca...
Amin En Septembre, 2012 (19:39 PM) 0 FansN°:11
Assalamou Aleikoum,

Tres bon article, clair et précis.
Moi j'ai une question mais il est d'un tout autre ordre, c'est par rapport a la zakat.
Cela fait 2 ans dp8 que j'ai commencé a travailler et je l'ai jamais sorti, pas par avarice mais ignorance doublé de sagan.
Mon souhait est de le sortir pr les 2 ans que j'ai pas eu a le faire. Je vais le calculer par rapport a quoi? mes revenus n'etant pas les mm tous les mois. Et a qui je pourrai le donner?

Merci d'avance
Anonyme En Septembre, 2012 (19:41 PM) 0 FansN°:12
Peut on se marier sans l'aval des parents?
Azoufa En Septembre, 2012 (20:47 PM) 0 FansN°:13
MERCI POUR TOUT C'EST UNE ECOLE DIEREUDIEUF SERIGNE BI;;;;;;;;;;;;;;;;;;
Lolote  En Septembre, 2012 (20:47 PM) 0 FansN°:14
merci pour l article
Madior En Septembre, 2012 (21:31 PM) 0 FansN°:15
contribution de qualité. Trop d'ignorance dans le pays. Des gens comme Bethio avait commencé à pervertir les esprits et créer des pratiques païennes
Anonyme En Septembre, 2012 (22:33 PM) 0 FansN°:16
khad sami ha lahu khaw la lati tou diadlilouka fi zawdji ha wa tachta kiya ila lahi wa lahou yasmahou ta awrakouma ina laha sami oune bassiroune.
anonyme no 10 voici ta reponse.
Anonyme En Septembre, 2012 (07:03 AM) 0 FansN°:17
il ne devrais pas avoir de mariage , si une des deux personnes n'est pas franche , c"est a dire qu"il ne devrais pas avoir de mariage si la femme ne t' épouse que pour tes rallis !! si elle n est pas sincère un mariage c'est sacré a mes yeux on ne doit pas faire n importe quoi et ne doit pas faire souffrir l homme ou la femme la punition peut etre sévère
CAKD En Septembre, 2012 (10:49 AM) 0 FansN°:18
Je suis tres content de l'auteur de l'article sur de l'aiclairecissment sur la formule may naa la sa bat, qui malheureusement est la plus utiltilisée en milieu Oualof. Il ne faut pas le faire. Meme si certains jurisconsultes en dehors du rite Malekite tendent a minimiser ses effets. Chez nous malekite la prononciation de cette formule mene a un divorce irrevocable. qu'on ne peu retablir qu'apres bahda zawji. La deuxieme expression donnée par l'auteur n'est pas une formule de divorce c'est ce que l'on appelle ZIHAR (voir sourate Khad sami Allahou...), on est tenu d'une expiation avant d'avoir des rapports avec sa femme (affranchir un esclave ce qui n'est plus d'actualité, donner de la nouriture a des pauvres (preferable) jeuner 60 jours successivement)
MALICK En Septembre, 2012 (13:02 PM) 0 FansN°:19
moi jè une kestion; svp esce qu'on peu épouser une femme avec la quelle on na une fois fait l'adultère merci
DUVIETO En Septembre, 2012 (13:45 PM) 0 FansN°:20
MERCI POUR VOTRE ÉCLAIRAGE:Six mois après avoir vécu en relation concubinage notoire avec une dame je rencontre un monsieur qui se dit être son époux! Surpris j'en parle à mon ami qui me fait savoir qu'elle n'a plus rien à faire avec lui et qu'un an avant notre relation elle vivait seule et que ce monsieur lui aurait prononcé la formule libératoire au ..téléphone et que de surcroît sur le certificat de mariage ce n'est pas son nom qui y figure!
Cela fait à présent quatre ans que nous vivons ainsi et nous avons pleinement conscience que nous devons procéder à une régularisation de notre relation.Par contre je voudrais savoir si ce monsieur peut faire valoir qu'il est encore son mari ?!!!
Lamine En Septembre, 2012 (22:31 PM) 0 FansN°:21
@Malick : Oui Tu peux te marier avec l'islam ne l'interdit pas !!! Sauf que vous avez fauté !!! L'islam exige que vous vous repentiez sincèrement et avec regret de cet acte en décidant de ne plus jamais le refaire. Et que ton intention étant de la mariée pour la face unique d'ALLAH SWT, incha'ALLAH le bonheur sera au bout de votre chemin

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